Des bonnes adresses à Paris: Les Bistrotters

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La découverte de ce restaurant m'a immédiatement donnée envie ouvrir cette rubrique et de la partager avec vous, tant elle m'a fait excellente impression. Un menu savoureux et à la présentation soignée, une cave à vins sublimement goûteuse, et un accueil impeccable, je n'y ai pas résister !


Bistrotters vue de la salle


Fidèles à notre habitude avec le Chéri de bien manger grâce au Routard, nous avons eu envie de découvrir notre quartier par le Menu. Face à une critique alléchante et avide de découverte culinaire, nous avons fini par réserver une table pour deux.  Après deux passages autour d'une de leur table, ils ont fait leur mon coeur ( et mon estomac).

Caché dans une rue où seule la gourmandise pourrait vous emmener, Les Bistrotters ont su en peu de temps se forger une réputation internationale de bonne table bistronomique. Ouverts depuis maintenant 3 ans par un duo de choc issu de la gastronomie parisienne, Les Bistrotters savent pour moi allier l'art de la cuisine française à la modernité qui fait sa fougue. Je parlais d'internationale car on y croise des touristes qui l'ont découvert comme nous dans un guide, autant que les fines bouches du quartier.

Nous avons opté lors de notre première à cette table pour le trio entrée/plat/dessert affiché à 36€( son alternative entrée/plat ou plat/dessert à 32€ pousse à la gourmandise, pour 4€ de différence, on a pas su s'en passer. Et pour pousser le plaisir jusqu'au bout, nous nous sommes fait conseiller des vins au verre pour accompagner chaque plat. (d'ailleurs le bon plan du resto, et aussi d'être caviste et de proposer de partir avec une bouteille à 50% du prix affiché en carte).






En entrée, foie gras accompagné de son verre Gewurtzraminer doré pour Monsieur, gaspacho de concombre au hareng fumé de mon côté. Un Gewurtzraminer de compétition puisque première sucré en bouche avant de laisser place à un fini sec et fruité, sur un foie gras maison fondant et parfaitement cuit. Dans mon assiette, un gaspacho de concombre où se mêlait des cubes de gelée de concombre, des concombres pickles, des morceaux de hareng fumé fins et goûteux, finement relevés par quelques peluches de shizo. Le décor était installé, les saveurs, première partie d'une partition réussie!

A suivre pour Monsieur,  un poisson sur purée de fenouil et espuma, de mon côté, j'avais opté pou un magret de canard, condiment de citron confit, pomme paillasson. Je ne me suis toujours pas remise de ce condiment de citron confit, qui a ravi pour l'éternité mes papilles. Rien que d'en parler, je sens sa douce saveur se rappelait à mes papilles conquises! L'accompagnement est divinement choisi pour accompagné ce canard rosé ( histoire d'avoir un petit quelque chose a dire, de donner un bémol comme on dirait, le canard n'était pas assez rosé peut-être.faute évidemment pardonnée!). Pour accompagner ce plat goûteux, la charmante responsable (dont le nom m'échappe...ça m'énerve!!) m'a proposé d'opter pour un verre de vin rouge chilien, épicé et tannique, sans abus. M'ayant acquise à sa paroisse par cette proposition, je ne saurai que trop vous le recommander. Plutôt chauvine question carte des vins, ce fut une délicieuse surprise, à vouloir en boire trois fois par jour!! (à consommer avec modération.... et blabla et blabla, en buvant ce vin,  on oublierait bien ce M. Modération!)

Pour terminer le dessert, comme à mon sens ( et à mes papilles) doit le faire un menu réussi, ce fut le point d'orgue du repas. Le chéri, d'origine plus gourmet que gourmand, a définitivement succombé à leur brioche perdu sauce caramel beurre salé et chocolat. Non mais vous devriez Vraiment goûter ce dessert, ou les triangles de chocolat viennent lentement fondre sur la brioche au fil des bouchées. Je ne l'ai pas encore tester, de peur de faire des crises de manque sans ce dessert quotidien dans mon assiette. J'avais choisi pour finir un dessert fruité, avec un ananas rôti aux épices sur un moelleux gingembre, accompagné d'une glace au massala. On se dirait effervescence d'épices, ce serait sans compter sans la justesse de dosage du chef qui en fait un dessert précis, voluptueux et subjuguant. Et c'est encore là que notre hôtesse bien aimée à su nous achever de plaisir, en nous suggérant un vin de Rivesaltes de 1996, un vrai régal sucré sans excès, parfumé avec malice et qui vous ferait pensé à un rhum arrangé, la force de l'alcool en moins, la gourmandise suave en plus. Je ne m'en remets pas non plus !




J'en serais rendue à vous parler également de notre table, qui n'a fait que conforter et renouveler cette expérience merveilleuse, ce qui n'est pas toujours le cas. Tout m'a séduit, tout nous a séduit !!!

A voir tout ce que j'ai pu rédigé sur un menu, vous aurez compris que nous sommes conquis et que ce merveilleux restaurant a su marqué mon coeur au fer rouge de l'amour culinaire. J'en deviens lyrique tellement ce fut pour moi un moment parfait, où le temps s'est arrêté et ou mes sens ont atteint des paradis rarement cotoyés. Vous pourrez me dire que le prix n'est pas donné, et que les vins non plus,  je vous répondrai, privez-vous d'une ou deux soirée pizza ou livraison, votre plaisir vous donnera raison. 

COUREZ-Y OU RECOMMANDEZ-LE,  VOUS TOUCHEREZ AU BONHEUR. 

( Et je n'exagère pas, promis!)


Les Bristrotters,
9 Rue Decrès 75014 PARIS
Métro Plaisance Ligne 13



Et vous,  quelle sont vos dernières belles découvertes culinaires??


Très bon weekend à tous !! :) ( et je me répète courez-y)






2 commentaires:

  1. Oooh, elle a l'air drôlement bien cette adresse !! *-*
    Je note pour ma prochaine virée parisienne. :)

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  2. Oh n'hésite pas un instant! Si je pouvais, j'irai bien y manger toutes les semaines :)

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